Cinq bonnes raisons d’aller monter sa Start-up à Londres

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Le Royaume-Uni est devenu une destination clef pour les entrepreneurs étrangers qui souhaitent créer leur startup . Le Courrier de Londres vous donne cinq bonnes raisons de tenter votre chance là-bas. Explications.

Le wifi dans le métro. Concernant les connexions Wifi et  les nouvelles technologies, le Royaume-Uni a clairement un train d’avance sur la France. En tant que nouvel entrepreneur vous avez besoin d’être réactif  et connecté sur vos mail pour répondre à vos clients ou télécharger vos dossier, et ce, même quand vous êtes en déplacement.

Le Wifi est désormais accessible  dans le métro de Londres grace à une alliance entre Microsoft et Virgin (voir notre article du  28 mars dernier,  sur le site du Courrier de Londres). Pour l’heure, ni Paris, ni même New York ne proposent un accès Wifi dans leurs transports souterrains.

 Une fiscalité un peu plus douce. Parce que côté charges salariales et fiscales en Europe, le Royaume-Uni propose l’un des meilleurs « package ». En effet, côté impôts sur les sociétés (IS), au Royaume-Uni, le taux est de 20% jusqu’à 300 000 livres de profits. Autre avantage : l’année fiscale prend généralement fin 12 mois après la date de création de la société, et elle a 9 mois pour s’acquitter de ses impôts. Notons également que la CSG, la CRDS et l’ISF n’existent pas au Royaume-Uni.

L’impôt sur le revenu (IR) est directement prélevé sur le salaire (Paye As You Earn) et doit commencer à être régularisé qu’à partir de 8 105 livres de revenus. De plus, l’employeur n’a pas à sa charge le paiement de la National Insurance (NI) pour les salaires inférieurs à £7 488. Si ce seuil est dépassé, l’entrepreneur doit alors payer à l’Etat 13,8% et peut parfois être exonéré de charges sociales patronales à hauteur maximale de £50 000.

Un emplacement géographique stratégique. Londres est idéalement située pour accéder aux grandes capitales européennes. Bruxelles, Paris, Berlin sont en effet à proximité quasi immédiate et disposent de vols très fréquents qui les desservent. Easyjet vient d’annoncer un vol Londres-Moscou ouvrant ainsi le monde low cost au pays de l’Est et leur croissance économique.

 Un développement des espaces Coworking. Les espaces de coworking se développent permettant aux entrepreneurs d’avoir non seulement un espace à bon prix mais aussi de pouvoir partager les idées et les talents.

L’environnement Anglo-saxon. Baigner dans un environnement Anglo-saxon c’est pouvoir profiter chaque jour d’un milieu cosmopolite, international et ouvert sur l’avenir. De plus, travailler en milieu anglophone permet simplement de gagner des points au niveau des relations internationales de votre entreprise. Enfin, travailler avec des anglophones vous permet plus largement de progresser votre anglais ! Alors convaincus ?

Le Courrier de Londres.

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Dominique Iakhlef

Le Royaume-Uni, paradis des entrepreneurs français?

Les businessmen français semblent avoir vu dans le Royaume-Uni le potentiel rêvé pour se lancer et créer leurs entreprises. Parmi les avantages clefs : moins de procédures administratives et des charges fiscales et sociales plus faibles qu’en France.

 Encourager les entrepreneurs en leur simplifiant la gestion administrative de leur entreprise. Voilà comment le Royaume-Uni séduit de plus en plus de businessmen français.

Exit les procédures administratives longues et fastidieuses pour créer son entreprise. Au Royaume-Uni, une Limited Company peut naître en moins de deux heures. Seule obligation : celle-ci doit compter au moins un directeur, un actionnaire ainsi qu’un capital d’au moins une livre.

Côté impôts sur les sociétés (IS), au Royaume-Uni, le taux est de 20% jusqu’à 300 000 livres de profits. Autre avantage, au Royaume-Uni l’année fiscale prend généralement fin 12 mois après la date de création de la société, et elle a 9 mois pour s’acquitter de ses impôts. Notons également que la CSG, la CRDS et l’ISF n’existent pas au Royaume-Uni.

L’impôt sur le revenu (IR) est directement prélevé sur le salaire (Paye As You Earn) et doit commencer à être régularisé qu’à partir de 8 105 livres de revenus. De plus, l’employeur n’a pas à sa charge le paiement de la National Insurance (NI) pour les salaires inférieurs à £7 488. Si ce seuil est dépassé, l’entrepreneur doit alors payer à l’Etat 13,8% et peut parfois être exonéré de charges sociales patronales à hauteur maximale de £50 000.

Pour les salariés aux plus hauts revenus, le Royaume-Uni apparaît comme un petit paradis : leur National Insurance (NI) est réduite et la totalité des dépenses servant à l’achat d’actifs immobilisés (palier de £250 000) est déductible dès la première année.

Dernier point fort du Royaume-Uni : la TVA ne doit être réglée que pour les entreprises ayant un chiffre d’affaires supérieur à £79 000 et le paiement de celle-ci peut avoir plusieurs formules (trimestriel, à taux fixe…).

Le Courrier de Londres.

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